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Par azoline dans Spectacles le 15 Avril 2012 à 00:15
soirée musicale au theatre de l'hotel de ville du havre avec l'orchestre d'harmonie de la ville dirigé par Annick Villanueva ! Ambiance comedie musicale americaine des années 60. J'aime !!! tous les musiciens etaient déhuisés ce qui donnait une ambiance chaleureuse. Une annick qui se déhanche en jouant de sa baguette!!! trop drole!!! et des chanteurs/actuers au top!
vraiment c'etait bien.
mauvaise note pour le public qui passe son temps à applaudir.....
Ci dessous, Audrey, la prof de chant de Edith de honfleur et de Patricia
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Par azoline dans Spectacles le 8 Avril 2012 à 00:25
Hier soir, super concert sympathique de Gilles servat. C'est toujours aussi bien, sa vois, son humour, sa poésie. Comme d'habitude, un public d'habitués qui, comme moi, connaissent tous les textes par coeur et se font plaisir à chanter quand il le demande.
très belle soirée de poésie.
Je vous emporte dans mon coeur
Demain la route va me prendre
Dans les anneaux de ses détours
Qu'elle se décide à me rendre
Ou qu'elle m'avale pour toujours
{Refrain:}
Je vous emporte dans mon cœur
Par-delà le temps et l'espace
Et même au-delà de la mort
Dans les îles où l'âge s'efface
Et même au-delà de la mort
Je vous emporte dans mon cœur
Demain je m'en vais l'âme en fête
Vers la patrie de mes amours
Avec un chant de joie en tête
Avec pour vous un chant d'amour
Qu'importe demain la distance
Si j'ai laissé un peu de moi
Peu ou beaucoup, quelle importance
On ne mesure pas son émoi
Tous ces mots qui de moi s'envolent
Demain vous n'les entendrez plus
Les doux oiseaux de nos paroles
S'ils ne se croisent jamais plus
Demain quand les étoiles tremblent
Cherchez Arcturus ou Vega
Et nous serons encore ensemble
Si vous pensez un peu à moiLa maison d'Irlande
Dressée parmi les pierres, c’était une chouette maison
Vers les routes du ciel où l’Irlande est si belle
Où les murets le soir ourlent de noire dentelle
Des parcelles de tourbières et de joncs
Faut passer par un chemin à péter un essieu
Où l’on peut voir les nuages courir dans les flaques d’eau
Et tout au bout, les îles vous en mettent plein les yeux
Les longs sables d’Omey et les cornes de Cruagh
{Refrain:}
Chérissons les instants qui se meurent aussitôt
Et qu’on ne reverra plus jamais
Chérissons les instants qui se meurent aussitôt
Et qu’on ne retrouvera qu’au cimetière des photos
C’était une chouette maison où j’entendais, la nuit,
Les camions fous du vent rugir au-d’ssus d’ mon lit
Et l’ lendemain, je regardais la cavalerie charger
Crinières blanches à l’assaut des rochers
Crépitement de la pluie en rafales de tambour
Dans l’odeur de la tourbe, j’écrivais tout le jour
Et l’ samedi, quand j’allais chez Terry faire le plein
Au milieu de tout ce monde, je m’ croyais à Dublin
{au Refrain}
Et l’ matin du départ, le ciel était tout clair
Sur le ch’min, je voyais Achill, Bofin et Clare
Un jeune soleil tout propre empoudrait les sommets
Et les flots du Streamstown s’enflammaient
J’y suis r’tourné souvent pour d’autres grands bonheurs
J’ai des amis là-bas, j’ leur ai laissé mon cœur
Oui, mais la dernière fois, j’étais un peu perdu
Quand mes amis m’ont dit "La maison est vendue"
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Par azoline dans Spectacles le 4 Avril 2012 à 00:02
Changez le theatre des mathurins par le THV du Havre et voici une critique de la pièce vue hier soir.
Super long moment parmi la cour du roi ! Vraiment Edith du Havre et Claudine vous pouvez regretter vos places......
"Au théâtre des Mathurins, le comédien incarne brillamment un roi de France amoureux et tolérant, qui signa l'Édit de Nantes et périt de sa dernière passion.2010 a vu la célébration du quatre centième anniversaire de la mort d’un souverain que la postérité a doté de toutes sortes de qualités et vertus, en dépit de la défiance qu’il suscita à son époque. Sujet d’une multitude de mythes, Henri IV est indéniablement le monarque préféré des Français. Afin de lui rendre hommage et de donner une portée actuelle à son action, Daniel Colas, le directeur des Mathurins, a écrit et monté pour son théâtre une pièce qui le présente comme un « grand pacificateur », le « fondateur de la liberté des cultes », un « Roi de la tolérance ». Sans toutefois laisser de côté un autre aspect du mythe, le « Vert Galant », « paillard, jouisseur et grand trousseur de jupons devant l’Éternel ». Jean-François Balmer prête à l’Henri IV de Colas son immense talent de comédien.
Une pièce où la petite histoire se mêle à la grande
Henri IV le bien aimé est construit autour des derniers instants du monarque : la pièce commence en effet par sa mort, sous les coups de couteau de Ravaillac, le 14 mai 1610. Puis, par le truchement de retours en arrière, Daniel Colas nous donne à voir d’autres moments clefs de la vie du souverain, de son mariage avec Marie de Médicis à sa passion pour Charlotte de Montmorency (âgée de 15 ans seulement quand elle enflamme le Roi) en passant par ses amours avec la célèbre Gabrielle d’Estrée ; de la signature de l’Édit de Nantes au rêve d’une Europe pacifiée et unifiée… La matière est riche, et la pièce longue en conséquence (2h45), mais à quelques rares passages près, cette durée ne se fait pas sentir. Au contraire, l’histoire, sous la plume de Daniel Colas, s’avère limpide, et point n’est besoin d’être un spécialiste de la période pour se sentir comme chez soi dans ce spectacle. Le mérite en revient aussi à la langue, que l’auteur n’a jamais cherché à faire « d’époque », et qui sait être directe sans être triviale."
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Par azoline dans Spectacles le 11 Mars 2012 à 00:00
padam padam padam, la la la la la la la la la, padam padam padam, la la la la la la la la la.
tout le monde connait cette chanson mais personne ne sait qui est le compositeur. C'est la le sujet de cette pièce musicale. un hommage complet à la vie de Norbert Glanzberg, compositeur de bien des titres chantés par de grandes vedettes tels que piaf, montand, rossi, petula clark ou mireille mathieu,etc,etc.
Chanteuse extra et musiciens très très bons. Une vrai bonne soirée. Un spectacle variété de qualité, frais, qui donne le sourire !
et puis avant, magasins des docks entre copines t pizza sur le pouce avant le debut du spectacle.quel bon samedi !
Voila ce que le site de le havre info dit de la pièce :
"Les auteurs des titres inoubliables, cachés dans l’ombre de leurs célèbres interprètes, tombent souvent dans l’oubli. Qui connaît aujourd’hui Norbert Glanzberg, le compositeur de Padam ou des Grands Boulevards ? Accompagnée par un trio complice, Isabelle Georges rend un hommage plein d’entrain et de charme à cet inconnu célèbre dont la vie fut un roman, et l’œuvre, entre chansons populaires et musiques de films (pour Billy Wilder et Max Ophuls), un monument. « Padam, Padam » : un spectacle musical émouvant et tonique, pétillant et profond.
Vous le connaissez, vous, Norbert Glanzberg ?
Et “Padam, padam”, “Les Grands boulevards”, ou “Mon Manège à moi” ? Alors là, oui, tout de suite, cet air qui vous vient aux lèvres… Eh bien c’est du Glanzberg ! Cet inconnu de génie a écrit la musique de dizaines de monuments de la chanson française… pour Piaf, Dalida et Montand – mais aussi Etienne Daho, Arthur H et Catherine Ringer. Son répertoire puise dans la verve des plus grands paroliers, de Pierre Delanoë à Michel Rivgauche, de Jean Constantin à Jacques Plante : un voyage étourdissant dans la bande originale des années 40-50…qui donne l’irrésistible envie de faire revivre ces airs qui tournent encore dans nos têtes ! Et que les moins de vingt ans ne demandent qu’à connaître. Ses chansons sont autant de bulles d’oxygène, de pieds de nez malicieux et poétiques à la bêtise et à l’intolérance, dignes d’un homme à l’esprit acéré et à l’humour ravageur !"
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Par azoline dans Spectacles le 26 Février 2012 à 01:44
Ce samedi, soirée théatre au Havre avec une pièce "Pluie d'enfer" de Keith Huff adapté et mis en scène par Benoît Lavigne. Vraiment noir et glauque. Une vraie vie de merde!!! Mais très bien joué et très bien mis en scène. noir de chez noir.
c'était une bonne soirée!

"Pluie, nuit, dans les bas quartiers de Chicago. Deux flics inséparables, l’un dominant, l’autre porté sur la bouteille. Deux mecs virils mais vulnérables. Deux types rompus aux violences de la rue. Qui racontent… Il serait criminel de dévoiler l’intrigue de ce polar profond, qui ausculte avec précision la psychologie des personnages, leur noirceur, les fêlures de leur âme. Avec Olivier Marchal et Bruno Wolkowitch." Le havre info

"Au fil de leurs apparitions à la télévision (Quai n°1 pour l’un, PJ pour l’autre, sur France 2) mais aussi au cinéma, Olivier Marchal et Bruno Wolkowitch ont acquis une solide popularité dans le cœur du public. Certains spectateurs ne sont sans doute pas familiers du théâtre, tant mieux si elle en prend le chemin pour venir applaudir ces deux comédiens, qui ont gagné leurs galons grâce à des rôles de flic. Voilà donc Marchal et Wolkowitch réunis sur la scène de la Pépinière Théâtre et leur association… de flics n’est pas un coup marketing, une sorte de label « vu à la télé », comme semblent le suggérer certains beaux esprits du « milieu » (théâtral). Le spectacle se caractérise au contraire par une belle sincérité, une humanité cabossée qui touche au cœur et efface certaines faiblesses. Marchal empoigne avec sa générosité coutumière son rôle de flic tordu, pas très regardant sur la légalité pourvu que les choses avancent. Sa diction n’est pas toujours impeccable, la gestion de l’espace pas toujours assurée mais sa présence sur scène est indéniable, entre résignation, grand cœur et vocabulaire âpre…. On peut dire sans peine qu’il a son personnage dans la peau tant la vérité de ce poulet embarqué dans la nuit noire de Chicago ressemble sûrement à ce qu’il a vécu autrefois. Cet ancien lieutenant de police nourrit de son expérience les scénarios qu’il écrit depuis une quinzaine d’années et que désormais il réalise pour petit et grand écrans (36 Quai des orfèvres, MR 73)." webthea (critique de theatre)
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