• Soirée théatre hier soir.

    De Tristan Bernard et Alfred Athis

    Adaptation et mise en scène d'Alain Sachs
    avec Yvan Le Bolloc'h, Virginie Hocq...

    Gélidon, écrivain parisien et raffiné, tombe sous le charme de Léontine, l'épouse de l'imprimeur. Par amour pour lui, cette dernière fonde un journal de gauche et le nomme aussitôt rédacteur en chef. Mais voilà que Gélidon tombe également amoureux de l'irrésistible jeune fille du château. Afin de pouvoir l'approcher en toute liberté, il devient aussi le rédacteur en chef du journal de droite que veut lancer son baron de père. Notre journaliste écrit donc le matin sous son vrai nom et le soir sous un pseudonyme dans les deux feuilles concurrentes et politiquement opposées. Jusqu'au jour où, conduit par une polémique qu'il a lui-même déclenchée, il se voit dans l'obligation de se provoquer en duel...

                          http://www.ot-havre.medianet-online.com/sorties-citadines-le-havre/detail.asp?idoi=FMANOR0760001825

    Un peu long mais drole. Des acteurs supers.

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  • Hier soir, dernière pieced e l abonnement theatre 2008-2009.

    Chance : comédie musicale.

    très très drole et merveilleusement bien chanté. Une vrai belle soirée !

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    Dans l’atmosphère délirante de ce cabinet d’avocats pas comme les autres, un coursier rocker, un patron baryton lyrique, deuxsecrétaires plus latinos que dactylos, une femme deménage flamenco, un assistant cabaret et une stagiaire effarée chantent, dansent et jouent au loto au lieu de travailler ! Six personnages en quête de fortune, de liberté et d’amour sous l’influence du dieu Loto censé soulager leur peine.
    Un casting exceptionnel pour un spectacle entièrement acoustique, prix de la meilleure comédie musicale aux Musicals de Béziers 2005

    A la fin du spectacle, le public bat des mains à s’en faire brûler les paumes. Il crie, trépigne, tape des pieds, réclame un petit rappel. Allez, juste un. Certains savent que leur vœu sera exaucé : ils sont déjà venus deux ou trois fois. Ainsi va la vie parisienne de Chance !
    Renaud Saint-Cricq - Le Parisien


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  • Samedi, repet et audition de chant. ça va c'etait réussi, je ne suis pas mécontente de moi. désolée y a pas de photo.

    Ensuite, le soir soirée RETINA à Cormeilles avec 3 choeurs. Celui de l'institut des personnes handicapées de Epaignes,

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    celui de cormeilles

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    et celui du beuzeville.

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    Soirée sympatique. Bravo aux éducateurs de Epaignes pour réussir ce choeur . Ils prennent un vrai plaisir à chanter. C'était certainement le dernier concert de ma tante, c'est pourquoi je suis allée l'écouter pour lui faire plaisir.

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    C'est toujours agreable de chanter pour quelqu'un dans la salle.

    Ensuite théatre au Havre. Operette par la troupe Les brigands. Un peu long mais très sympa.

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    Et pour terminer, repas de filles du mois de mars (même si 2 maris étaient là pour une fois)

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    et des nouvelle photos de Zoé :

    Valentine préfère celle ci :

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    Et moi je préfère celle la, normal non?

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  • 1ère pièce de notre abonnement ce soir. Claudine , Edith de honfleur et moi sommes allées voir le magnifique Patrick Chesnais dans Cochons d'Inde.

    De bons acteurs dans une pièce sympa dans des histoires de banques louches (ça colle avec l'actualité !)

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    Et puis Bon 6moisiversaire VIOLETTE super CHOUETTE

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  • Une fois n'est pas coutume , allons voir de la danse. Mais pas n'importe quel spectacle. Le dernier de Philippe Decouflé. Cela vaut vraiment le détour.

    Le spectacle passe à Caen semaine prochaine : avis aux amateurs!

    decouf

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    la critique de Thomas Flamerion sur le site Evene

    Pour ses retrouvailles avec la scène française, Philippe Decouflé enfile le sombrero et fait danser les ombres. Tout débute par la rencontre amusée entre danseurs immaculés et doubles obscurs, pour finir en un magistral ballet transcendantal, aux frontières du réel, bien au-delà de notre perception galvaudée des limites du corps. Les ombres se déplacent, elles s’éclipsent puis résonnent à l’écho. Elles s’enlacent et puis s’échappent. Et si l’homme et la femme n’étaient que l’ombre de l’un, le reflet de l’autre ?
    Les danses se multiplient au rythme diluvien des effets stroboscopiques, des figures kaléidoscopiques et des projections in vivo. La partition file sur la gamme des genres, des mélodies classiques aux rythmes techno, sans heurt et sans fausse note. Les tableaux se succèdent à outrance, de tombés d’écrans en glissements de terrain.
    Le chorégraphe français à l’art de discourir en amusant. Sa pièce chorégraphique pour cinq danseurs et deux chanteurs est un divertissement des plus réflexifs, où la tendresse se dispute l’humour pour une heure trente de rupture totale. Il rend hommage au cinéma muet, à l’expressionnisme allemand, à Fritz Lang, à Ennio Morricone et Sergio Leone. Le résultat est poétique autant que ludique. Et quand Christophe Salengro, en slip de bain lamé or, exécute un ballet en ski nautique factice, la cérémonieuse Chaillot se tord d’hilarité.
    "Il y a les ombres premiers ou décimaux. Il y a les ombres chinoises, les ombres sombres, les ombres lumineuses. Les ombres portées, les ombres îles du monde. Les ombres d’un doute...". C’est tout ce monde d’ombres qui s’agite sur la scène parisienne, qui virevolte au gré de la lumière et compose cette oeuvre atypique et luxuriante. Moins par ses qualités techniques que par sa mise en scène inventive et sans cesse réinterprétée, ‘Sombrero’, pièce multiple et multipliante, est tout bonnement jouissive


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