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    pièce de théatre de l'abonnement de l'hotel de ville. Serva amorosa

     

    "au péril de sa réputation, Coraline, servante, sollicitant ressources inattendues et subterfuges inespérés, va ramener l'ordre dans 2 familles et ... l'amour dans les coeurs.


    Ottavio, riche bourgeois de Verone, au bord de la tombe, a épousé en secondes noces Béatrice, une intrigante dans la force de l'âge, veuve comme lui.
    Celle-ci s'emploie maintenant à priver de son héritage le fils légitime d'Ottavio, l'aimable Florindo, qu'elle a mis à la porte, pour assurer l'avenir de son propre fils Lélio, son imbécile de fils chéri.

    La médiation de Pantalon, un sage bourgeois du voisinage, ne suffit pas à ramener le vieil Ottavio à la raison, tant ce dernier craint son dragon domestique.

    C'est Coraline, une simple servante de la maisonnée qui a suivi Florindo dans son malheur, qui va rétablir le jeune homme dans ses droits.

    Molière 2010 de la Comédienne dans un Second Rôle pour Claire Nadeau.
    Molière 2010 du Décorateur – Scénographe pour Catherine Bluwal.

    Auteur : Goldoni
    Artistes : Clémentine Célarié, Robert Hirsch, Claire Nadeau
    Metteur en scène : Christophe Lidon"

    site billetreduc.com

    gv

     

    gv

     

    gv

    c'était sympa. un peu long au debut , un peu baclé à la fin......mais bonne pièce quand même. Clémentine célarié est vraiment une chouette fille!!!

    Et robert Hirsch articule encore bien malgré son grand age......

     

    Et puis repas filles après. Une petite quatrième c'est jointe à nous.

    gv


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  • Le voyage de Victor

    Finalement, l'amnésie est pratique quand la vie est trop difficile....

    très belle pièce intense, forte, poignante, rebondissante.....

    et puis, valeur sure , très bons acteurs !

     

    Suite à un accident de voiture, un homme a perdu la mémoire.


    Depuis, il erre dans son appartement, vêtu dès l'aube d'un smoking mauve taillé dans les années 70.

    Une dame- assez énigmatique- est apparemment là pour prendre soin de lui, et le contraindre à recouvrer ses souvenirs, car il ne veut rien apprendre sur lui-même, son passé, ses goûts et ses amours. Mais elle voudrait faire la lumière sur les troubles circonstances de l'accident.

    Qui est-il ? Qui est-elle ? Que veut-il oublier ? Que veut-elle savoir ?

    Auteur : Nicolas Bedos
    Artistes : Guy Bedos, Macha Méril
    Metteur en scène : Nicolas Bedos

     

     


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  • Matières

    • Corps et marionnettes à partir 18 mois.

    • Durée: 20 minutes.

    théatre

    D'une boule de pâte à modeler émerge une petite marionnette qui explore un corps, celui de la danseuse qui devient corps-castelet, découvre des matières, des sons, des sensations. L'accent est mis sur l'utilisation de la matière brute, sur l'opposition petit et grand, sur la découverte d'un monde sonore, sur la trace, le ressenti.

    Distribution :

    • Un spectacle de : Solenne Pitou
    • Chorégraphie : Solenne Pitou en collaboration avec Anne-Laure Mascio
    • Création des marionnettes et manipulation: Marek Douchet
    • Danseuses: En alternance Anne-Laure Mascio et Solenne Pitou
    • Musique: Pascal Ayerbe « La tête en l'air » ( Enfance et Musique)

    théatre

    J'ai adoré voir nos enfants suivre ça. Zoé a été impeccable : interessée, heureuse, les yeux brillants. Et le mot spectacle si difficile à dire veut bien dire quelquechose maintenant !  Pour une première fois elle a été très sage. Il ne fallait pas plus de 20 minutes car après elle était surexitée......

    A recommencer dès qu'il y aura une autre pièce pour petits.

    Nous étions 3 grand mères :  Liliane avec Jade , Catherine et Jean claude avec Celeste et Lucille et moi avec Zoé,

    Sympas les mères-grands......

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  • les autres

     

    tellements méchants les autres.......la haine........trop c'est trop........je ne PEUX pas rire de tout...... mal  à l aise à la sortie........  mais acteurs brillants !

     

    theatre

     

    En 1967 - période transitoire entre la fin d'une époque troublée et les prémisses balbutiants de ce qui sera 'mai 68' - les ébouriffantes et croustillantes tribulations d'un couple de Français moyens, en vacances à l'étranger, puis en France, chez eux, dans leur cadre professionnel, dans leurs rapports au voisinage, et leur confrontation aux 'autres'. Tous ces autres qui les entourent ou qu'ils croisent chaque jour. Tous ces autres si différents au fond. Des étrangers en quelque sorte.

    De Jean-Claude Grumberg
    Mise en scène de Daniel Colas
    Avec Evelyne Buyle et Daniel Russo

    (pris sur site evene.fr)

    les autres

     

    Jean-Claude Grumberg a le don d'écrire des histoires terriblement humaines, tristement réalistes, mais souvent avec de l'ironie. Les Autres regroupe trois pièces que Daniel Colas a montées ensemble pour la première fois au Théâtre des Mathurins, qu'il dirige. Elles content les mésaventures d'un couple ordinaire au lendemain de l'indépendance de l'Algérie. Dans Michu, la première intrigue, Henri (Daniel Russo) se rend au bureau, où son chef le traite tour à tour d'homosexuel, de communiste, puis de juif. Sa femme Aimée (Évelyne Buyle) lui assure que cela ne change rien entre eux, mais cela n'est pas tout à fait vrai. Les Vacances montre la stupidité de la famille dans un restaurant à l'étranger. Enfin, dans Rixe, créée à la Comédie-Française par Jean-Paul Roussillon en 1970, on assiste à la montée en puissance du sentiment de racisme chez Henri, qui finit par commettre l'irréparable… 

     

    Jean-Claude Grumberg, un auteur reconnu

    L'œuvre du dramaturge, né en 1939, est marquée par la violence de la guerre et des hommes, mais aussi par une grande humanité. Son père a été déporté quand il était enfant. L'Atelier, le texte le plus autobiographique de Jean-Claude Grumberg, qui a été tailleur avant de devenir comédien, puis auteur, a reçu en 1999 le molière de la meilleure pièce. En 2009, Vers toi Terre promise a obtenu celui du meilleur auteur francophone vivant et le grand prix du Syndicat de la critique.

     

    Critique

    Écrites dans les années 1960-70, ces histoires - dont seul le vocabulaire date - sont toujours d'actualité. On aimerait se convaincre qu'on n'a rien à voir avec les « médiocres héros » de Jean-Claude Grumberg, qu'ils sont bien trop mesquins pour ne pas être stéréotypés, pourtant on a tous quelque chose d'eux. On rit énormément, d'un rire grinçant. À d'autres moments, on s'étonne : « Non, ce n'est pas possible ! » Si, c'est possible : la bêtise n'a pas de limite. Évelyne Buyle, qui avait déjà formé un couple avec Patrick Chesnais dans ce même théâtre pour  Une heure et demie de retard , se glisse avec maestria dans le rôle de « Bobonne » docile et faible, tandis que Daniel Russo incarne de façon spectaculaire le raciste dans toute son ampleur. L'auteur de  L'Atelier avait repéré l'acteur dans 93, rue Lauriston, un téléfilm marquant de Denys Granier-Deferre. Évelyne Buyle et Daniel Russo sont entourés d'une troupe solide. Des images d'archives ponctuées des photographies de cette famille pas du tout formidable défilent pour les besoins des changements de décors. Pendant ce temps, Brigitte Bardot chante qu'elle n'a Besoin de personne en Harley Davidson , France Gall assure qu'elle est une  Poupée de cire et les Beatles rappellent qu' All You Need is Love . Jean-Claude Grumberg, toujours à l'affiche avec son époustouflante « tragédie dentaire » Vers toi terre promise , au Marigny, connaît le cœur des hommes et sait dépeindre leurs travers au scalpel. Sans jamais porter de jugement, avec générosité.

    (pris sur site figaro.fr)

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  • Pièce de Zabou Breitman : Des gens. avec Zabou et Marc Citti (super acteur)

    brèves d'hopitaux psy ou de garde à vue. Très bien, beau jeu d'acteurs, belle mise en scène mais génant, je n'aime pas la folie des autres qui pourrait être la mienne!!! On ressort retournés, fatigués, déprimés mais quand même ravis.

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    Contes de la folie ordinaire

    THEATRE.« Des gens » est une pièce de théâtre mise en scène par et avec Zabou Breitman d'après « Urgences » et « Faits divers » de Raymond Depardon.

     

    C'est une grande figure du théâtre et du cinéma français qui sera demain soir sur la scène du Théâtre de l'Hôtel-de-Ville du Havre. Zabou Breitman a depuis des lustres troqué sa bouille d'animatrice pour enfants pour des registres bien plus sérieux. Comédienne de grand talent, elle s'adonne également avec brio à la réalisation (on se souvient tous de Se souvenir des belles choses en 2002 ou encore de L'Homme de sa vie en 2006). On sait moins en revanche qu'elle a réalisé en 2007 pour la chaîne Arte des courts-métrages dénonçant les violences conjugales. La belle n'ayant pu se prêter aux jeux des questions réponses pour cause d'agenda débordant, on en déduira tout seul que son intérêt pour le documentaire est récurrent. Des gens écrit d'après Urgences et Faits divers de Raymond Depardon confirme cette déduction. Ici, des extraits de ces deux films documentaires, dont l'un a été tourné aux urgences de l'unité psychiatrique de l'Hôtel-Dieu à Paris et l'autre filmé dans un commissariat du Ve arrondissement nous racontent des tranches vie prises sur le vif entre médecins et leurs patients, des policiers et des prévenus.
    Zabou Breitman assure la mise en pièce de la pièce tout en y interprétant tous les rôles principaux féminins aux côtés de Marc Citti qui interprète les personnages masculins.
    « Depuis qu'elle a vu Faits divers en 1983 et Urgences en 1988, Zabou Breitman est habitée par le souvenir de certaines présences », explique la production.

     

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    L'œil de la caméra est le témoin de dialogues sur le vif entre des médecins et leurs patients, voire entre des policiers et des prévenus, lors d'arrestations ou d'internements. « C'est pour le moins surprenant, drôle parfois, poignant, souvent marqué par une profonde détresse. »
    Une véritable plongée en apnée au cœur du genre humain. « Ce sont des choses vertigineuses, commente Zabou Breitman. On découvre des gens perdus et qui essaient de s'en sortir, des univers parallèles. À chaque moment, je me dis que ça pourrait aussi être nous… »
    De la à retranscrire pour le théâtre cette réalité filmée dans la vraie vie, il n'y eut qu'un pas. « La réalité du spectacle, c'est que ce n'est pas moi qui montre ces gens, précise Zabou Breitman. C'est moi qui montre Depardon qui montre ces gens. Il y a un discours indirect. C'est intéressant de se souvenir qu'au départ, il y a un documentaire. On ne peut pas occulter la caméra ou le micro qui sont des réalités au moment où ces gens parlent. Et évidemment, pour le spectacle, on se demande quelle est la position du public par rapport à tout cela. Est-il dans la salle d'attente ? »

    extrait du havre presse du mercredi 10 mars 2010  http://www.havre-presse.fr/index.php/cms/13/article/319712/


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