• *****mise à jour ****

    c'était super. très bien joué et hilarant ! Un théatre, petit et magnifique donc très bonne vue et acoustique.

    photos à la fin de la page

     

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    Hier, je suis allée à Paris avec mes collègues, manger sur un bateau mouche et voir la pièce "Comme s'il en pleuvait" avec Pierre Arditi.

    A l'heure ou le blog se met en route, je ne suis pas encore rentrée donc vous ne saurez pas si ça m'a plu !

    je mettrai à jour dans la journée....

     

    comme s'il en pleuvait

     

    comme s'il en pleuvait

     

    comme s'il en pleuvait

     

    comme s'il en pleuvait

     

    de gauche à droite :
    Gilles Gaston-Dreyfus (acteur), Bernard Murat (metteur en scène), Evelyne Buyle (actrice), Sébastien Thiéry (auteur) , Pierre Arditi (acteur) , Véronique Boulanger (actrice)

     

    comme s'il en pleuvait


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  • apres un après midi de chant, détente au thv avec toizetmoi !

    Ils sont très doués, le spectacle est dynamique, il y a quelques bons trucs mais moi, ça ne me fait pas rire....désolée , je ne suis pas bon public pour l'humour.... Par contre, dans la salle, ça marche pour plein de monde ! ça rit très fort !

     

    theatre

     

    theatre


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  • soirée musicale au theatre de l'hotel de ville du havre avec l'orchestre d'harmonie de la ville dirigé par Annick Villanueva ! Ambiance comedie musicale americaine des années 60. J'aime !!! tous les musiciens etaient déhuisés ce qui donnait une ambiance chaleureuse. Une annick qui se déhanche en jouant de sa baguette!!! trop drole!!! et des chanteurs/actuers au top!

    vraiment c'etait bien.

    mauvaise note pour le public qui passe son temps à applaudir.....

     

    comédie musicale

    comédie musicale

     

     

    comédie musicale

     

    comédie musicale

     

    comédie musicale

     

    comédie musicale

     

    Ci dessous, Audrey, la prof de chant de Edith de honfleur et de Patricia

    comédie musicale

     

    comédie musicale

     

    comédie musicale

     

    comédie musicale

     

     


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  • Hier soir, super concert sympathique de Gilles servat. C'est toujours aussi bien, sa vois, son humour, sa poésie. Comme d'habitude, un public d'habitués qui, comme moi,  connaissent tous les textes par coeur et se font plaisir à chanter quand il le demande.

    très belle soirée de poésie.

     

    Monsieur Gilles Servat

     

    Monsieur Gilles Servat

     

    Monsieur Gilles Servat

     

     

     Je vous emporte dans mon coeur

     

    Demain la route va me prendre
    Dans les anneaux de ses détours
    Qu'elle se décide à me rendre
    Ou qu'elle m'avale pour toujours

    {Refrain:}
    Je vous emporte dans mon cœur
    Par-delà le temps et l'espace
    Et même au-delà de la mort
    Dans les îles où l'âge s'efface
    Et même au-delà de la mort
    Je vous emporte dans mon cœur

    Demain je m'en vais l'âme en fête
    Vers la patrie de mes amours
    Avec un chant de joie en tête
    Avec pour vous un chant d'amour

    Qu'importe demain la distance
    Si j'ai laissé un peu de moi
    Peu ou beaucoup, quelle importance
    On ne mesure pas son émoi

    Tous ces mots qui de moi s'envolent
    Demain vous n'les entendrez plus
    Les doux oiseaux de nos paroles
    S'ils ne se croisent jamais plus

    Demain quand les étoiles tremblent
    Cherchez Arcturus ou Vega
    Et nous serons encore ensemble
    Si vous pensez un peu à moi

     

     La maison d'Irlande

     

    Dressée parmi les pierres, c’était une chouette maison
    Vers les routes du ciel où l’Irlande est si belle
    Où les murets le soir ourlent de noire dentelle
    Des parcelles de tourbières et de joncs

    Faut passer par un chemin à péter un essieu
    Où l’on peut voir les nuages courir dans les flaques d’eau
    Et tout au bout, les îles vous en mettent plein les yeux
    Les longs sables d’Omey et les cornes de Cruagh

    {Refrain:}
    Chérissons les instants qui se meurent aussitôt
    Et qu’on ne reverra plus jamais
    Chérissons les instants qui se meurent aussitôt
    Et qu’on ne retrouvera qu’au cimetière des photos

    C’était une chouette maison où j’entendais, la nuit,
    Les camions fous du vent rugir au-d’ssus d’ mon lit
    Et l’ lendemain, je regardais la cavalerie charger
    Crinières blanches à l’assaut des rochers

    Crépitement de la pluie en rafales de tambour
    Dans l’odeur de la tourbe, j’écrivais tout le jour
    Et l’ samedi, quand j’allais chez Terry faire le plein
    Au milieu de tout ce monde, je m’ croyais à Dublin

    {au Refrain}

    Et l’ matin du départ, le ciel était tout clair
    Sur le ch’min, je voyais Achill, Bofin et Clare
    Un jeune soleil tout propre empoudrait les sommets
    Et les flots du Streamstown s’enflammaient

    J’y suis r’tourné souvent pour d’autres grands bonheurs
    J’ai des amis là-bas, j’ leur ai laissé mon cœur
    Oui, mais la dernière fois, j’étais un peu perdu
    Quand mes amis m’ont dit "La maison est vendue"

     


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  • Changez le theatre des mathurins par le THV du Havre et voici une critique de la pièce vue hier soir.

    Super long moment parmi la cour du roi ! Vraiment Edith du Havre et Claudine vous pouvez regretter vos places......

     

    "Au théâtre des Mathurins, le comédien incarne brillamment un roi de France amoureux et tolérant, qui signa l'Édit de Nantes et périt de sa dernière passion.

    2010 a vu la célébration du quatre centième anniversaire de la mort d’un souverain que la postérité a doté de toutes sortes de qualités et vertus, en dépit de la défiance qu’il suscita à son époque. Sujet d’une multitude de mythes, Henri IV est indéniablement le monarque préféré des Français. Afin de lui rendre hommage et de donner une portée actuelle à son action, Daniel Colas, le directeur des Mathurins, a écrit et monté pour son théâtre une pièce qui le présente comme un « grand pacificateur », le « fondateur de la liberté des cultes », un « Roi de la tolérance ». Sans toutefois laisser de côté un autre aspect du mythe, le « Vert Galant », « paillard, jouisseur et grand trousseur de jupons devant l’Éternel ». Jean-François Balmer prête à l’Henri IV de Colas son immense talent de comédien.

    Une pièce où la petite histoire se mêle à la grande

    Henri IV le bien aimé est construit autour des derniers instants du monarque : la pièce commence en effet par sa mort, sous les coups de couteau de Ravaillac, le 14 mai 1610. Puis, par le truchement de retours en arrière, Daniel Colas nous donne à voir d’autres moments clefs de la vie du souverain, de son mariage avec Marie de Médicis à sa passion pour Charlotte de Montmorency (âgée de 15 ans seulement quand elle enflamme le Roi) en passant par ses amours avec la célèbre Gabrielle d’Estrée ; de la signature de l’Édit de Nantes au rêve d’une Europe pacifiée et unifiée… La matière est riche, et la pièce longue en conséquence (2h45), mais à quelques rares passages près, cette durée ne se fait pas sentir. Au contraire, l’histoire, sous la plume de Daniel Colas, s’avère limpide, et point n’est besoin d’être un spécialiste de la période pour se sentir comme chez soi dans ce spectacle. Le mérite en revient aussi à la langue, que l’auteur n’a jamais cherché à faire « d’époque », et qui sait être directe sans être triviale."

     

    Henri IV le bien aimé

     

    Henri IV le bien aimé

     

    Henri IV le bien aimé

     

    Henri IV le bien aimé

     

    Henri IV le bien aimé

     

    Henri IV le bien aimé


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