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    La cour de mon ancien Lycée est devenueun parking. En fait, on l'appelait lycée mais j'y suis allée uniquement en 3ème. J'adorais ces vieux locaux avec des escaliers partout et toutes ces cours. C'était en 1975-1976. Il y avait encore des internes: dans ma classe, des petits parisiens virés de leurs collèges alors en pension pour la semaine!! et on les admirait.....

     

    lycee

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    albert sorel

     

    albert sorel

     

    3eme 1975-1976

     

     


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      La Normandie tient une grande place dans l’œuvre de Lucie Delarue-Mardrus qui  parlait très bien le patois normand  et l’emploie volontiers pour décrire le monde des marins et des paysans normands dans ses romans (l’Ex-voto, Graine au vent, L’Apparition, elle en parle également dans L’amour à la mer, Lemerre, 1931). Dans Occident (dès 1901), elle décrit fréquemment des pérégrinations au gré des saisons (« J’aime cheminer par mes prés normands », p. 28). Elle parle de sa passion de la mer (également dans Par vents et marées en 1910 et dans La figure de proue en 1908 au retour de ses voyages d’Afrique) : « Je te salue, ô mer » (p. 47) ou encore « Je suis la hanteuse des mers fatales » (p. 57). Dans Ferveur (p. 95), en 1902 elle avait publié son poème le plus connu : « L’odeur de mon pays était dans une pomme ».

          La Normandie, c’est pour elle  « chez nous » qui désigne à la fois la maison, le foyer (Horizon, p. 12), le village, et la région, surtout lorsque ses proches s’éteignent (Par vents et marées, voir toute la section « Chez nous », pp. 149-229). Nous avons déjà cité « Soir d’Honfleur » (Par vents et marées, Fasquelle, 1910, p. 43) dans la lettre de septembre 2009.

       Voici un florilège de poèmes consacrés exclusivement à Honfleur puisés dans différents recueils qui montrent bien la permanence de cet amour.

    extrait du site des amis de lucie delarue mardrus

     

    lucie delarue mardrus

    (photo de Philippe Alès sur wikipedia)

    Un chant de retour

    Honfleur, ma ville de naissance

    Que j'aime plus que de raison,

    Je te reviens de l'horizon

    Ayant mené loin mon enfance.

     

    Je t'avais dans l'âme et la chair,

    Et si j'ai quitté ta jetée,

    Ce n'est qu'à tout jamais hantée

    Par ta grisaille sur la mer.

     

    Ailleurs, il fait parfois bon vivre,

    Mais toujours, ville des prés verts,

    On est un peu ton marin ivre

    Qui tangue à travers l'univers.

     

    Qui sait quels calmes, quelles rages

    On a vu loin de toi, Honfleur?

    Quels continents couleur de fleur,

    Et qui sait même quels naufrages?

     

    Nul ne saura jamais jusqu'où

    On a pu conduire sa barque.

    Mais vois-tu quand on nait monarque,

    Monarque on reste jusqu'au bout.



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  • Nouvelle statue inaugurée il y  a peu de temps au jardin des personnalités.

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  • Il n'y a pas que des peintres à Honfleur, il y a aussi des poêtes.

    Henri de Régnier, nom donné au collège de Honfleur.

    Né d'une vieille famille de l'aristocratie de Honfleur, Henri de Régnier poursuit des études de droit avant de se consacrer à la littérature. Il collabore à diverses revues sous le pseudonyme de Hughes Vitrix, soulignant ainsi son admiration pour Hugo et Vigny. Son premier recueil, Lendemains (1855), porte l'empreinte de cette influence. Puis il fréquente, avec son ami Francis Vielé-Griffin, le salon de Mallarmé et il est l'un des plus appréciés du maître parmi la jeune génération symboliste. À cette époque, il utilise couramment le vers libre. À partir d'Épisodes (1888), ce symbolisme s'accentue jusqu'à atteindre son apogée dans Les Jeux rustiques et divins (1897). Dans le poème « Le Vase », un des plus beaux, l'inspiration artistique est figurée dans le travail du potier. Mais déjà la recherche de plus en plus affirmée d'effets plastiques oriente Régnier vers le Parnasse : en 1896, il épouse la seconde fille de Heredia et se brouille avec Vielé-Griffin alors qu'ils avaient, pendant plusieurs années, proposé alternativement leurs poèmes à L'Écho de Paris. La civilisation antique l'inspire toujours, mais dans une poésie plus traditionnelle ...(texte emprunté encyclopedia universalis)


    LE VOEU

    «N'avez-vous pas tenu en vos mains souveraines
    La souplesse de l'eau et la force du vent?
    Le nombreux univers en vous fut plus vivant
    Qu'en ses fleuves, ses flots, ses fleurs et ses fontaines.»

    C'est vrai. Ma bouche a bu aux sources souterraines;
    La sève s'est mêlée à la fleur de mon sang
    Et, d'un cours régulier, naturel et puissant,
    Toute l'âme terrestre a coulé dans mes veines.

    Aussi, riche et joyeux du fruit de ma moisson
    Et du quadruple soir de mes quatre saisons,
    Je te donne ma cendre, ô terre maternelle,

    Pour renaître plus vif, plus vaste et plus vivant
    Et vivre de nouveau la Vie universelle,
    Dans la fuite de l'Eau et la force du Vent.


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    C'est "à la care" du quai de la tour
    et
    du cours des fossés,
    la maison de la chambre de commerce
    près du cinéma.


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  • Au 5 de la rue Bucaille visitée Hier a vécu un peintre Jean Dries (1905-1973)

    "Né en Lorraine à Bar le Duc, formé à Paris chez Lucien Simon, amoureux de la lumière et des paysages méditerranéens, il s'installe en 1932 à Honfleur à l'appel de ses amis. Il y deviendra l'un des "peintres de l'estuaire", successeurs des impressionnistes. Fixé définitivement en 1942 à Paris, il partage son temps et son travail entre ses trois "patries" ; la Normandie, L'ile de France et la Provence.

    http://www.jeandries.com/fr/Accueil.html

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