• Essomericq

    Essomericq c'est son nom et c'est le 1er bresilien à venir faire du tourisme en france!!!. il fut rammené à l'age de 15 ans au XVIème siècle  par Binot Paulmier de Gonneville. Il vécu à honfleur jusqu'à ses 95 ans!

    c'est bien sur dans sa rue, rue de l'homme de bois au numéro 23.

    CG me fait préciser que c'est une légende...... peut etre est il tout autre chose.

    essomericq

     

     

    essomericq

     

    essomericq

     

     

    voici un texte ecrit par Pierre Barré qui vous explique la vie de ce honfleurais!!!!!! (merci CG)

     

    la grande époque de l'histoire maritime de HONFLEUR, du XVIème au XVIIIème siècle, BINOT PAULMIER DE GONNEVILLE fut la première figure emblématique de tous les marins honfleurais qui se distinguèrent pendant 300 ans sur toutes les mers du globe.

    Avec une soixantaine de marins Honfleurais, GONNEVILLE quitte HONFLEUR en juin 1503 sur un petit bateau de 100 tonnes, une coque de noix baptisée l'ESPOIR et part à la conquête de l'Atlantique sud.

    Après six mois d'errance dans l'Atlantique, ils atteignirent une côte inconnue que GONNEVILLE baptisera la Côte des Perroquets. Ce n'est que 300 ans plus tard que D'AVEZAC, géographe et historien, situera à coup sûr la Côte des Perroquets au Brésil, entre PORTO ALLEGRE et SAO PAULO, dans la région de SANTA CATARINA.

    GONNEVILLE et ses compagnons resteront à SANTA CATARINA pendant six mois, histoire de rafistoler leur navire et leurs propres carcasses, l'ordinaire du bord ayant du faire un certain nombre de ravage au niveau de leur santé.

    Ils restèrent d'autant plus volontiers, qu'ils reçurent un accueil chaleureux de la part des indigènes de la région. Si bien qu'ils repartirent, non seulement avec un chargement complet de produits agricoles locaux, mais avec le propre fils du chef indien qui les avait accueilli.

    Il était prévu que GONNEVILLE reviendrait a SANTA CATARINA l'année suivante avec ESSOMERICQ puisque tel était le nom du premier indien d'Amérique du Sud a s'embarquer pour la France.

    Ils déjouèrent la méfiance des Portugais sur la route du retour. Ils étaient pratiquement arrivés. Ils avaient réussi ce que personne n'avait tenté à l'exception du Portugais CABRAL, partis avec treize navires et 1200 marins et soldats, à la conquête de l'Atlantique Sud. Ils touchaient au but. C'était miracle que leur méchante coque de noix ait pu résister à deux ans de voyage sur l'immensité de l'Atlantique.

    Mais, à la hauteur des Iles Anglo Normandes, alors qu'il n'était guère qu'à une ou deux journées d'HONFLEUR, GONNEVILLE fut attaqué par le pirate anglais EDOUARD BLUNTH puis par un autre triste sire, qui lui était breton, MOURIS FORTIN.

    Pour sauver la vie de son équipage, GONNEVILLE jeta son navire sur la côte pour leur échapper.

    Si pour la plupart, les Honfleurais purent se tirer d'affaire, navires et chargement étaient perdus ainsi que le précieux journal de bord, qui aurait permis très vite de situer les " terres australes " découvertes par GONNEVILLE.

    C'est à pied que nos découvreurs de nouveaux mondes rentrèrent à HONFLEUR depuis le Cotentin.

    La seule preuve matérielle de leur épopée américaine était la présence parmi les rescapés, d'ESSOMERICQ, le jeune indien âgé d'une quinzaine d'année lors de son arrivée en Normandie.

    Les associés de PAULMIER, ayant perdu leur investissement lors de la catastrophe provoquée par les pirates, refusèrent de remettre la main à la poche pour financer une nouvelle expédition et ramener chez lui le pauvre ESSOMERICQ qui fut ainsi condamné à s'adapter à la vie honfleuraise.

    Il s'adapta si bien d'ailleurs, qu'il y vécu jusqu'à l'âge de 95 ans.

    GONNEVILLE donnera son nom, sa fortune et la main d'une parente à ESSOMERICQ lequel fit 14 enfants à sa femme.

    Une telle progéniture aurait dû assurer à BINOT PAULMIER de GONNEVILLE numéro 2 une descendance prolifique pour plusieurs siècles.

    En fait, le dernier d'entre eux était chanoine de la cathédrale de Lisieux. Il mourut en 1757 et ne laissa bien entendu aucun héritier.


    je n'ai rien trouvé dans le dico de maitre jan . je pense qu il y a une erreur. a Binot paulmier c'est écrit voir à Paulmier. et à Paulmier il n'y a rien sur binot........

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  • Commentaires

    1
    bedo
    Vendredi 5 Août 2011 à 10:02

    merci GV^pour cette leçon d'histoire, j'adore

    bisous

    2
    CG
    Vendredi 5 Août 2011 à 20:03

    voici ce que dit maît' Jan sur la rue de l'homme de bois ( Binot Paulmier de Gonneville a droit seulement à la salle des fêtes de Gonneville ....Quelle Aventure!!!!)  : Rue d'honfleur, située dans le quartier ste Catherine allant de la place Hamelin à la rue Alphonse Allais. Elle tient son nom de la figure en bois qui se trouve dans cette rue à l'angle de la rue de l'Homme de bois et de la rue Barbel se trouvait le cimetière des protestants. Au numéro 46, se tenait d'ailleurs jusqu'en 1681 le culte de l'église réformée.

    Bravo Val&Rab : 1 point pour vous, mais il me plait (avec d'autres notamment l'apothicaire) de penser qu'il s'agit d'Essomericq.

    3
    L'Irlandais
    Lundi 7 Janvier 2013 à 02:52

    L'histoire et la legende veut que la descendance d'Essomericq, arrive en Provence.  Charlotte de Paulmier, fille unique et descendante d'Essomericq, se marie a mon ancetre, le Marquis de La Barben, Jacques de Forbin La Barben.  C'est une histoire de famille relatee par mon grand pere et puis ma mere. Toutefois, Essomericq aurait pu venir d'Australie.  La legende continue.

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